sourire
Il y a un mois
jamais
j’aurais eu ce sourire là.
Pendant tout le mois de mars, je documente mon discours interne dans l’espoir de comprendre (et peut-être même de calmer) ces histoires anxieuses d’horreur anxiogène qui vivent dans ma petite tête et dans mon gros coeur.
Chaque setteim est accompagnée de l’autoportrait qui l’a inspiré. Tu n’y as accès que si tu prends l’abonnement payant.
Si tu veux du doux, tu peux jeter un coup d’oeil aux miettes d’amour et aux poèmes de corps de Catherine Obscur

