ma maison à nous
(Vingt-sixième ode à Catherine)
Si je voulais revenir à la maison même la queue entre les jambes surtout la queue entre les jambes dis-moi que tu dirais oui
que tu ne ferais pas un ah ben
que tu me laisserais entrer que tu me verserais du vin que tu m’écouterais ne rien te dire
si je revenais à la maison
est-ce que ce serait encore ma maison à nous?
Pendant tout le mois de mars, je documente mon discours interne dans l’espoir de comprendre (et peut-être même de calmer) ces histoires anxieuses d’horreur anxiogène qui vivent dans ma petite tête et dans mon gros coeur.
Chaque setteim est accompagnée de l’autoportrait qui l’a inspiré. Tu n’y as accès que si tu prends l’abonnement payant.
Si tu veux du doux, tu peux jeter un coup d’oeil aux miettes d’amour et aux poèmes de corps de Catherine Obscur.

